Bénin : Troublantes révélations contre parfaite Banamè, le gouvernement brise le silence
A la faveur de sa sortie du 18 février 2022, le porte-parole du gouvernement Léandre Wilfrid Houngbédji, s’est prononcé sur la comparaison qui se fait depuis peu, entre l’église de Banamè et la secte de Savalou « Azzael Awouignan »
Depuis quelques mois, on peut oser affirmer que l’église privée de Banamè, traverse de mauvais jours. Pour preuve, les nombreuses dénonciations faites par certains de ses fidèles. On se souvient encore, de l’une d’entre elles adresser au président de la République pour lui faire part de ce qui se passe avec la « dieue » autoproclamée.
Face à la presse, le porte-parole du gouvernement semble ne pas avoir eu vent du torchon qui brûle entre la « Daagbo » et ses fidèles sur la toile. Il affirme avoir vu sur les réseaux sociaux la lettre adressée au PR, par un certain Jean-Claude Assogba, ancien prêtre de ladite église, mais dit ne pas être au courant des lourdes accusations proférées contre « Daagboo ».
QUE FAIT LE GOUVERNEMENT DEPUIS LA PUBLICATION DE LA LETTRE
« La lettre ouverte dont vous parlez, il me souvienne que je l’ai vue sur les réseaux sociaux, il y a des structures qui sont en charges de connaitre des faits qui ont été soulevés. Sans doute que ces structures font leur travail », a déclaré Léandre Houngbédji.
Par rapport à la polémique sur les réseaux sociaux, qui établit une sorte de comparaison entre l’église de Banamè et la secte de Savalou, le porte-parole répond : « Moi, je n’ai pas vu la similitude. Savalou c’est tout autre chose, jusqu’au meurtre et à l’assassinat de deux policiers. ». Il conclu en affirmant que « chacun sait par quel canal, il parle à son à son Dieu ».
Pour rappel, les révélations de Jean-Claude Assogba, faisaient cas des prêts qui devraient être accordés au plus tard le 19 avril 2019 aux fidèles qui remplissent les conditions. Malheureusement cette procédure n’ira pas au bout, puisque entre temps la justice va intervenir pour dévoiler le secret. Une partie de ces révélations touchaient également le chef de l’Etat, et faisaient allusion au fait que sous son règne, tout le monde serait sur écoute. Ecoute dont les supports pouvaient facilement parvenir aux responsables de la secte si ces derniers le désirent, au nom de leurs relations au sommet.
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